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Poésie de la poésie : la traduction automatique

21/04/2011

Pour tromper l’ennui, il suffit de passer à la moulinette du traducteur automatique un quelconque sommet de la poésie.
Au hasard, l’ode ‘To Autumn » de Keats sur laquelle j’ai tant sué aux temps joyeux de mon hypokhâgne. La première strophe seulement. Conclusion : ces engins ont des capacités poétiques proprement phénoménales.

L’original :

Season of mists and mellow fruitfulness

Close bosom-friend of the maturing sun

Conspiring with him how to load and bless

With fruit the vines that round the thatch-eaves run;

To bend with apples the moss’d cottage-trees,

And fill all fruit with ripeness to the core;

To swell the gourd, and plump the hazel shells

With a sweet kernel; to set budding more,

And still more, later flowers for the bees,

Until they think warm days will never cease,

For Summer has o’er-brimm’d their clammy cells.

Revisité par Google :

Saison des brumes et de la fécondité moelleux

Sein gros ami du soleil venant à échéance

Conspirer avec lui comment charger et bénisse

Avec les fruits de la vigne que toute la course avant-toits de chaume;

Pour plier aux pommes de la moss’d chalet-arbres,

Et remplir tous les fruits à maturité à l’âme;

Pour gonfler la gourde, et dodue les coquilles noisette

Avec un noyau doux; de mettre en herbe de plus,

Et encore plus, plus tard, des fleurs pour les abeilles,

Jusqu’à ce qu’ils pensent des journées chaudes ne cessera jamais,

Pour l’été a o’er-brimm’d leurs cellules moite.

Revisité par Reverso :

Saison de brumes et fait d’être fructueux mûr

Fermez l’ami de coeur du soleil arrivant à échéance

La préparation d’une conspiration avec lui comment charger et bénir

Avec fruit les vignes qu’autour des avant-toits de chaume exécutés (dirigés);

Plier avec des pommes les arbres de maison de campagne moss’d,

Et remplissez tout le fruit de la maturité au cœur;

Gonfler la gourde et dodu les coquilles (obus) de noisetier

Avec un grain (noyau) sucré (doux); coucher bourgeonnant plus,

Et toujours plus, fleurs postérieures pour les abeilles,

Jusqu’à ce qu’ils pensent que des jours chauds ne cesseront jamais,

Pour l’Été a o’er-brimm’d leurs cellules poisseuses.

Revisité par WorldLingo :

La saison des brumes et la productivité mûre

ferment le poitrine-ami du soleil de maturation

conspirant avec lui comment charger et bénir

avec le fruit les vignes qui autour de la course de chaume-gouttières ;

Pour plier avec des pommes les petit-arbres de moss’d,

et remplir tout le fruit de maturité au noyau ;

Pour gonfler la courge, et laisser tomber les coquilles de noisette

avec un grain doux ; pour placer le bourgeonnement davantage,

et toujours plus, les fleurs postérieures pour les abeilles,

jusqu’à ce qu’elles pensent des jours chauds ne cesseront jamais,

parce que été a l’o’er-brimm’d leurs cellules moites.

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